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Carnet du Jura

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Du Samedi 1er juillet au Jeudi 6 juillet 2000

Replongez dans les origines du team, avant que le TS se nomme Team Somptois, quand nos vélos étaient pour certains d’entre-nous de petits tanksCe carnet fût rédigé par le Boss avec les 3 autres membres du team présents : la Fouine, le Furet et le Coyote sans oublier la présence de Mam'fouine qui était déjà dans l’assistance.Voici donc une plongée dans les archives TSiennes !

Départ samedi 1er juillet de Sompt avec Mam'fouine pour l’intendance, et comme riders : la Fouine, le Furet, le Coyote et le Boss. Comme d’habitude il y a toujours le petit oubli de départ, cette fois-ci, c’était le jeu de tarot. Le Picasso (la voiture) et la remorque font bon ménage, direction Pontarlier par Orléans pour prendre un maximum d’autoroute. A Poitiers c’est le départ du tour de France, nous sommes heureux d’échapper au bouchon de la file d’en face, nous ne savions pas alors que nous recroiserons la route du tour au re-tour mais cette fois nous serions moins chanceux. Dodo à Ibis de Macon après avoir fait 5 Hôtels.

1er jour : « La Finale » où La fouine a trop chaud, Le Coyote vomit, saigne et Le Furet rame. Départ de Morteau plus au nord car nous avons de l’avance et ferons l’étape Morteau / Pontarlier  à la grande joie des Riders. Départ définitif à 14 H au milieu de la côte, photo des spads et de leur jockey.

On y va tranquillement a dit le Boss, il fait chaud, on vient de manger et ça grimpe, mais l’enthousiasme est trop grand, Coyote et Fouine montent la côte. Coyote s’écorche la jambe avec sa pédale avant même de commencer, 15 min plus tard il faut s’arrêter pour éponger le sang de Coyotien qui n’en finit pas de couler. Arrivée sur les Alpages après avoir gravi la forêt, découverte des ferme et de l’habitat pittoresque. Le Boss est aux anges mais la Fouine a chaud et partage pas son enthousiasme, il a monté la côte trop vite et est grognon. Enfin le haut de la côte , tient on suit la route, c’est la variante sportive pourtant

En haut d’un raidillon on passe dans un hameau, nous croisons le GR et notre premier randonneur ou plutôt randonneuse.  Je (le boss) descend un premier lacet en compagnie du Furet et apercevons la route d’où nous venons : pas de Coyote, ni de Fouine. Nous attendons 5 min, toujours rien sauf le randonneuse qui nous a rattrapé. Il faut se rendre à l’évidence le Furet et moi faisons demi-tour et remontons au croisement du GR.

Je descend jusqu'à la dernière ferme et a 50 m j’aperçois les spads au pied d’un arbre, c’est déjà un bon début, les drôles  (les « enfants » en Patois) ne peuvent pas être loin. Ils erraient au milieu de la ferme apparemment déserte et cherchent de l’eau. Coyote a vomis à peine a t-il bu une gorgé d’ Isostar, trop chaud, trop d’effort, trop d’ Isostar aussi et trop soif maintenant. On rejoint  le Furet et on part à la recherche d’eau pour Coyote, 1ère maison personne, 2ème maison personne, dans le potager pas de robinet, 3ème maison personne mais la porte est ouverte, on appelle, rien, on envoie Pierre avec sa gourde explorer la maison, un gîte semble t-il. Au bout de 5 minutes, un peu longue compte tenu des apparences de la situation, Coyote revient avec son trophée et nous partons sans incident  diplomatique et demander notre reste.

3 heures de vélo, de traversée d’alpages, de franchissement de clôtures, ballade forestière, montée à fleur de vallée raide, très raide, franchement cela n’a rien à envier à Figeac. Le Furet fatigue, c’est encore loin, non je le rassure ça va descendre. En fait on a pas fait la moitié du chemin et ça va monter et descendre encore quelques temps (et oui le Boss est fourbe quand un membre est pourri). Heureusement il a de l’humour. En haut d’une allée forestière pose casse-croûte. Mais la journée n’est pas fini, ça rame dure même fatigué le Furet pédale. Enfin la grande descente sur Pontarlier.

Au camping Christine (Mam'fouine) nous attend et bonne nouvelle il y a la télé pour regarder la finale de coupe d’Europe : France-Italie. Dans la nuit l’orage gronde et tombe la pluie.

2ème jour : De Pontarlier à Mouthe « Chemin de cross » où Furet s’inquiète et trouve cela dur. Le sol est détrempé et la boue colle aux roues, montée au fort et re-descente dans la vallée, on évite une averse de justesse en s’abritant dans une église:          

Dur, dur ; puis on remonte tout droit dans la forêt,  Le Furet flippe, il n’y a pas d’autres mots. Le chemin est défoncé par les moto cross, détrempé par la pluie, raide comme jamais et plein de pierres, il s’imagine que les 5 jours vont être comme ça. A midi,  on arrive aux fours, les rayons du soleil au bon moment pour manger notre casse-croûte. Une baguette, du saucisson, du fromage, bref le pique nique traditionnel Somptois.

Pas de variante aujourd’hui, le temps est encore à l’orage et les troupes sont encore fatiguées. 45 Km pour le 2ème jour, c’est bien suffisant sans compter le temps nécessaire au décrottage et graissage des spads.

Au camping, chacun s’affaire à ses affaires, Le coyote change ses pédales et le Furet constate l’utilité des gardes boues. Mam est là, le source du Doubs aussi, la Fouine regarde des Cincles, c’est des oiseaux plutôt rares, belle journée en somme. La météo est sombre, orages violents pour cette nuit, enfin comme toutes les nuits… un vrai feu d’artifice, la terre tremble sous nos duvets, il pleut des cordes.

3ème jour : « la Suisse » où la Fouine, qui n’aime pas le Fromage, goutte le comté et il trouve cela bon. Petites courses à Monthe. Nous ne le Savions pas encore mais le boucher de Monthe est un artiste, on le recommande pour sa saucisse de Morteau et son saucisson fumé. La laiterie fait aussi un très bon Comté mais du mauvais Morbier. Le Morbier de la chapelle des Bois est le meilleur. Apparemment, on fait soit du bon Morbier, soit du bon comté mais pas les 2 à la fois!

Nous partons donc avec notre comté et notre saucisse fumée en guise de déjeuner (la même chose qu’hier mais multipliée par 2). Pof ! le Furet a encore perdu sa gourde qui s’ouvre pendant une chute ! On fait le plein d’eau à la Chaux mauve et on recherche une variante qui passe par les crêtes sur la Frontière Suisse.

Peu après le déjeuner, le temps se couvre, l’orage refroidit nos ardeurs, nous continuons et sans nous en rendre compte, nous atteignons la crête, comme promis, je propose de traverser la frontière et d’aller en Suisse. Le temps se dégage et au pied d’une croix, nous avons un joli point de vue sur la chapelle des bois et Belle Fontaine 200 m plus bas au pied de la falaise, attention à la marche!

En suisse,  nous ne tardons pas à faire demi-tour car plus d’indications, pas de carte et plus de chemins… Nous remontons sur la crête vers la Roche-Bernard ; le chemin est très technique avec des rochers et des racines humides. Nous longeons le bord de la Falaise et croisons une très belle faille sans fond heureusement protégée par une barrière. Premier portage, pas long mais raide, la Fouine est bien encombré par son spad.

Ce passage me remémore la traversée des bois au-dessus de Monthe. La tempête avait mis de nombreux sapins en travers du chemin et la Fouine n’apréciait pas trop la plaisanterie, tout çà pour avoir suivi la GTJ (Grande traversée du Jura) nordique. Par erreur, un Béave nous remis sur le GR et voilà le travail, petit parcours du combattant bien somptois.

Il était marrant ce jurassien, nous escaladions des barrières pour aller chez lui, il nous regardait sans un mot. A sa hauteur, on se salue, il nous demande où nous allons au lieu de carrément nous expliquer que nous étions dans ??????

Enfin, la Roche-Bernard et son point de vue ; puis descente à Belle Fontaine par les chemins forestiers. Arrêt fontaine puis arrêt buffet avant de continuer vers le Camping de Morbier où Mam nous attend.

4ème jour : « La Fracture du Cadre » Annonce circulant dans les canards somptois : Petit Coyote désespéré cherche spad pour rouler…

Coyote désespère mais garde l’appétit au Morbier à la Dalue, camping des environs de Pesse.

De Morbier, nous descendons à Morez et nous atteignons le pied de notre première grande montée, 400 m à ????. Bel effort du Furet qui a beau se plaindre, on voit qu’il mouline sans s’essouffler, son sort ne nous inquiète plus.

Nous rejoignons le GTJ à Prémanon vers Lamoura. Tout le monde est guilleret, la forêt est belle, les alpages fleuris, les descentes superbes. J’ai envie de Musarder et Le coyote essaye sa Fourche (Notons qu’à cette époque seul le Coyote avait une fourche suspendue, une Magnum R)

Resté un peu en arrière je rejoins les petits attroupés au pied du Coyotus-Spad. C’est la catastrophe, Coyote est effondré son cadre est cassé, c’est foutu il ne va pas pouvoir continuer la randonnée. Mais Que nenni, TS is always TS,  La Fouine, après quelques aménagements peut se servir du spad de Coyote , grâce à son petit poids, Coyote prend le spad de La Fouine pour finir cette balade. Nous continuons Bon-an Mal-an et déjeunons un peu avant Lamoura, de fort bon appétit 3 baguettes et 2 saucissons et du Comté. A Lamoura, c’est triste, il n’y a que des Hôtels, nous continuons vers Lajoux, moi sur le vélo de la Fouine, c’est pas Top !

A Lajoux, La Fouine aperçoit Mam à la terrasse d’un café, miracle que ceci. Nous prenons un jus de fruit et nous arrêtons Coyote pour louer un spad. Nous continuons à 3 vers la Pesse. Le chemin passe à travers les ?????? et j’adore. Dans une pâture, un taureau semble s’intéresser à nous et cela nous donne des ailes, nous croisons un groupe de randonneurs dans un raidillon, applaudissements et encouragements.

Le portable sonne, message Coyotien, il a trouvé un spad à louer à La Pesse et se propose de nous rejoindre à Moussières, mais la liaison est mauvaise et le message restera sans réponses…

Nous arrivons enfin ou presque. Entre nous et le camping se dresse une colline boisée coupé en son milieu par une faille. C’est là que passe le chemin mais le Furet ne me croit pas (et oui le Boss sait souvent jouer le Fourbe quand il y a beaucoup de kilomètres, donc à force on se méfie !), 50 Km depuis ce matin çà commence à faire beaucoup.

Dernière côte avant le camping de la Dalue, c’est très sauvage, derniers 300 mètres, le Furet est mort, du moins c’est ce qu’il dit, il faut toujours se méfier quand le furet dit qu’il est mort, c’est là qu’il peut attaquer fort ! Pourtant, il pédale encore bien. « Christine, Christine, je suis mort » dit-il en se laissant tomber du spad pour s’allonger par terre en ajoutant « Christine, j’ai faim ». Coyote est là, heureux de sa location.

5ème jour : « The côte » où la Fouine réalise une petite arsouille pizza et un coup de pompe dans le même temps.Depuis le matin, ils en parlent de la côte finale vers Poizat, 400 m à la fin de la journée sur 10 Km. Nous montons au col au dessus de Dallue et faisons la jonction avec le GR en chemin. Nous quittons les vélos pour monter au crêt  ??????; 40 min de chemin et vue sur les alpes et le Mont-blanc. Nous descendons à Giron et suivons une route pour 8 superbes kilomètres de descente. En attendant, la côte est avalée comme il se doit sans coup frémir. C’est bien. La Fouine, commet une arsouille à la fin de la montée pour arriver premier au camping et nous entrons dans son jeu. Nous avons impressionné le patron du camping habitué à plus de sérénité lorsque nous débouchâmes en haut de la route et traversâmes le camping en coupant au plus court.

6éme jour : Retour par la route, peu après Bellac, la route est bloquée par le Tour de France, cette fois nous sommes dans la mauvaise file. Nous regardons passer les coureurs. Belle échappée de Christophe Agnoloto qui remporte l’étape à Limoges 45 Km plus au sud.

 

Toute confusion entre ce séjour avec une découverte des coutumes culinaires en Jura est indépendante de notre volonté… Les annotations en italique furent ajoutées par la Fouine et Water lors du recopiage. Les points d’interrogation traduisent un nom décryptage de l’écriture Bossienne

 

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